28/08/2009

Alcooliquement vôtre !



On nous avait dit c'est juste pour marquer le coup, pendant un ou deux week-ends… Pour calmer les populations. Ouais mais lesquelles ?
Là, y zont pas trop osé dire…
Celles des quartiers Sud qui tisent du champ' en coupettes, ou celles des squats du Nord qui se douchent à la bière ou au baron d'Arignac?
Et pourtant, dans un mois ça fera déjà un an que Mister le haussaire a pris sa super-mesurette interdisant la vente d'alcool après 16 heures, du vendredi après-midi au dimanche matin.
Résultat, les soulards s'organisent et remplissent bennes et caddies dès le jeudi. Les gens (presque) normaux oublient tout et crèvent de soif en rampant dans la cuisine à la recherche d'une maudite topette oubliée un jour d'été. Et les courageux fêtards éclusent de l'alcool à gogo toute la nuit dans les rades de Nouméa.
Comme ça, ceux qui sont restés à la case avec leurs invités se font un petit Cluédo entre amis dans une ambiance sordide à pleurer. Ceux des bars enchaînent direct sur les boîtes pour sortir de là avec 4 grammes au compteur. Et c'est parti pour un super Jymcana sur la Côte Blanche.
Après ça, on ose nous parler d'efficacité, alors que les statistiques locales frôlent le coma éthylique… Ben dis donc, les politiques zont pas bu que de la Badoit non plus…
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27/08/2009

iBakélite pour Big Balmer !



Depuis sa sortie en 2006, 26 millions d’iPhones ont été vendus à travers le monde. Et on nous casse les noisettes pour une vingtaine d’appareils dont les batteries en surchauffe auraient fait exploser les téléphones à la tronche de leurs malheureux usagers. Notez qu’aucun blessé grave n’a été déploré, même – et c’est très étrange – les deux kékés qui ont ramassés des éclats dans l’œil…
Un buzz qui laisse pantois rapporté à la quantité de produit écoulée. Rappelez-vous d’ailleurs de Sony et de sa série de batteries explosives qui avait obligé la firme a rappeler 9 millions d’ordis qui prenaient feu à tout bout de champs.
Moi, je dis qu’y a mère loche sous patate… Et que le gros Steve Balmer a tellement les glandes avec son pauvre téléphone en bakélite qu’il a monté un grand complot pour achever l’autre Steve (le Job, version grande feuille maigrichonne), à peine remis de sa greffe du foie. Pas trop fairplay l’hystéro de chez PetitMou…
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26/08/2009

7 millions d'hystéros ?



Vous allez sûrement penser que je suis une sale obsédée de la grippe A…
Mais quand j'ai ouï dire qu'on estimait les cas calédoniens à 35 000 – soit environ 12% de la population du Caillou –, j'ai eu du mal à empêcher mon cerveau de se lancer dans des comparaisons triviales… D'autant que je ne connais absolument personne dans mon entourage qui ait chopé cette méchante maladie qui tord le bide, qui donne des courbatures, de la fièvre et des maux de tête… Non, je déconne, 100 % des gens que je connais sont malades, mais aucun n'a craqué ni pour la tente blanche, ni pour sa dose de Tamischtroumph.
Ceci dit, chéri d'amour m'a quand même suggéré tout en subtilité de pas trop faire la maline : « prends-le au sérieux, ils ont dit que les personnes asthmatiques et en surcharge pondérale risquaient des complications… ». Je vous laisse apprécier la délicatesse du commentaire et imaginer la réaction à peine virulente que j'ai eu !
Bref, imaginez qu'en France – la vraie, celle de là-bas – il y ait plus
de 7 millions de personnes contaminées par cette foutue H1N1…
Déjà qu'avec 2 000 malades déclarés nos amis Métros frôlent la crise de nerfs pour une sordide tourista (attention, y'en a qu'en meurent pour de vrai). Mais là, c'est toute l'économie qui implose. Vite un vaccin, n'importe lequel, histoire de s'injecter un truc fabriqué dans l'arrière-boutique par des Chinois du FBI. Cours Perec, cours, va t'enfermer chez toi, c'est le retour du virus Ébola ! Et si tu l'as pas, fais gaffe aux effets secondaires des médicos, parce que pour la période de test, on repassera, hein ?
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25/08/2009

Aircal, Jojo et Bibi



Aujourd'hui, j'ai les nerfs à vif. Rien au programme, je me sens d'humeur chafouine et je cherche un truc qui pourrait me remonter le moral. Un machin festif et local, pour rester dans la tendance french-kanaky style. Et comme j'habite pas loin de Magenta, vl'a t'y pas que je pense bizarrement à tous ces vols — ayant décollé ou pas ! – qui m'ont condamné à passer des heures dans des aérogares super nases, l'oreille à l'affût d'une pauvre info bidon qu'est jamais venue. Un nourrisson sur les bras, les couches et le lait déjà embarqués quand j'ai jamais pu partir. Où la valise avec tout le matos spécial nain resté à Nouméa quand on m'a forcé à m'envoler vers le paradis, six heures après l'horaire prévu. Résultat des courses (si j'ose
dire !), bébé hurleur, tout rouge, affamé et plein de caca, le tout en bandoulière. J'adôôôôre…
Mouais, c'est vrai que statistiquement c'est quand même la baraka pour la compagnie locale, quand on y pense. Pas encore de crash en 2009, c'est déjà beau… Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, priez avec moi tous en chœur !
Bref, si j'avais des gros kalos (ou des gros potos…) comme Jojo, c'est moi, le consommateur hystérique, qui monterais prendre en otage un avion de la compagnie pour me venger de tous ces jours passés a être pris pour un con en échange de milliers de thousands jamais remboursés. Ben quoi, puisqu'on nous dit qu'on peut le faire, que c'est pas grave…
Suffit de créer un syndicat des « Gens fâchés contre les avions jaunes qui décollent pas… » et pis c'est tout. Après t'es condamné à un an de prison (même pas sûr…), et au bout d'un mois tu passes pour la victime de l'histoire colonialiste du XXIe siècle et on te relâche en te filant un Bounty !
Seul truc important, surtout ne pas oublier de prévenir un pote et de trouver un mégaphone et un pneu à cramer entre la Province Sud et le Gouvernement ! Sinon, t'es de la louze. Et là, un an au Camp Est ça craint un tout petit peu. Jojo il a dit que c'était tout pas beau et vraiment pas au top pour les gros dodos… Et moi, pour une fois, je le crois !
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24/08/2009

Secret Story à Boulari



Imagine un peu…
Ce serait comme le vrai Secret Story, mais à Boulari.
Y'aurait la maison avec le carport pourri, la piscine moisie, le jardin pas débroussaillé, des larves de moustiques plein les pots de fleur et deux gros chiens bleu, grave baveux de rage. En fait, on dirait qui zauraient pas bouffé depuis trois jours … Gnniarkk ! Gnniarkk !
Question déco, ce serait plutôt dans le genre salon very kitsch dans une ravissante peau de vachette vert amande, la table et l'armoire assorties en bois de rose du Humboldt, des napperons tissés par tantine de Ouégoa (comme les achards) et tout le toutime… Bref, on sent que la Damidot n'a pas encore traîné ses pompes fashion dans le coin.
Et là, à la place de Castaldi, t'as Guy Raguin avec sa casquette de traviole qui accueille Steeve le tunneur de Clio, Loanna la stripteaseuse du Cabaroots, Jean-Pierre l'archiviste de la bibliothèque Berchtrein, Johnny l'équarrisseur de viande de l'Ochef et Ixoé le cultivateur moderne de Canala.
Tous ont un secret, ils sont Calédoniens. Mais pour le deviner, ben tu connais que ça va pas être facile mon gars…
Parce que figure-toi qu'y en a pas un qu'est de la même couleur en plus !
Première mission, nourrir les deux clébards sans se faire bouffer.
Deuxième mission, se rouler des pelles dans la pataugeoire sans choper la H1N1.
Troisième mission, trouver de l'alcool le samedi après 18 heures.
Quatrième mission, choper des cigarettes qui font rires pour tout le week-end.
Et surtout, surtout, de quoi remplir la marmite à riz…
Celui qui trouve le secret des autres et qui remporte toutes les missions en premier gagne le super grand prix à Nouzaut'. Une semaine sur la Gold Coss, là-bas où y'a encore plein de mecs pareils comme nous, avec des shorts mous et des claquettes slidées. Fin valab' !
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Ma petite entreprise ne connaît pas la crise !



À Nouméa, les grues poussent comme des cocos germés. Une situation qui témoigne de la bonne santé des gros portefeuilles, prêts à acheter des murs et du carrelage déjà fissurés. Le tout pour louer des apparts nases et à prix d’or, à des locataires complètement effondrés. Deux mois et demi de loyer en guise de caution, presque un autre pour l’agence et un petit dernier pour l’échéance en cours. Sans oublier le droit d’augmenter la dîme chaque année grâce au merveilleux indice BT 21, rebaptisé on sait même pas comment depuis qu’on a enfin déclaré que la Vie était Chère ! Soit plus de quatre mensualités qui – accompagnées d’un dossier aussi épais que ceux de la CIA – peuvent vous donner le droit, si vous êtes sages, d’être un humble locataire. On se sentirait presque privilégié devant tant de généreuses faveurs. T’habites dans la capitale bétonnée ? Waou, t’as vachement de la chance ! Mouais… Parce que les grues, c’est plutôt sur Nouméa qu’on les trouve, qu’elles soient blondes, brunes ou métalliques. Souvent plantées en bord de mer pour avoir une vue exclusive sur la mangrove agonisante ou l’îlot artificiel qui n’a jamais réussi, même à grand renfort de millions, à faire plier l’odeur pestilentielle des algues du coin. Ça puerait presque l’arnaque, dis donc…
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20/08/2009

Troc végétal et cerveaux lents…



Même si l’ambiance sociale n’en finit plus de monter dans les tours depuis quelques mois, faudrait voir à relativiser l’enfer calédonien. Car force est de reconnaître que le village des irréductibles Nouzaut’ présente encore des atouts relationnels franchement épatants pour tous ceux qui ont connu le stress des grandes villes. Ici, on tutoie le marchand de nems, on papote avec le dealer de pains marmite, on blague avec le SDF du coin. Bref, on navigue au cœur d’un quotidien relax dans lequel les relations avec son prochain sont franchement coolax. Va à Paris et essaye de sourire à un mec que tu connais pas ou touche la tête d’un gosse fin mignon, et tu finis direct au poste pour harcèlement moral et tentative de viol… Une coolitude généralisée qui pousse même les derniers planteurs du Caillou à inventer les trocs végétaux les plus improbables. Mon pochon de cannabis contre une bouteille carrée, ma valise bio contre une voiture. Mais comme l’herbe ça fait pas rire longtemps, on t’arrache les pieds vite fait bien fait avant t’emmener réfléchir à côté du bon vieux Falco, chien accro à la beuze de Houaïlou… Gare aux mollets ! Vous aurez donc compris qu’ici on n’aime pas trop avoir la pression, surtout dans le boulot où le respect de la tranquillité fait partie des sujets tabou et non négociables. Un chef de service qui te demande de bosser un peu trop, et vlan, claquage de neurones et arrêt maladie de 15 jours. Bloque ça avec un râteau ! À moins que tu préfères un petit piquet, parce que tu vois, en plus, je suis syndiqué…

Travailler, c’est trop dur !

Ici, c’est pas Manhattan mon gars, on s’écorche pas le cerveau pour être performant. On essaye juste de ne pas trop s’épuiser en semaine pour avoir de l’énergie tout le week-end. Plate, îlot et camping, c’est pas de tout repos je te ferai dire ! Surtout quand t’as mangé trop de sandwich au saindoux et que t’as le cholestérol qui décolle façon torpille, réduisant ainsi ton endurance de moitié. Faudrait voir à composer avec les paramètres locaux si tu veux t’intégrer… Parmi eux, cette constante manie de ne jamais savoir où l’on travaille. « Bonjour, c’est pour un rendez-vous, où dois-je venir vous voir ? » « Heuu, ben tu vois chez Machin, ex-Bidule, à côté de chez Truc, ben c’est juste là… » « Oui, mais c’est quoi l’adresse de la boutique ? » « Ben je connais pas, mais t’inquiètes c’est facile, c’est la rue à côté de la Cafat, pas loin d’Intersport ! » C’est sûr que c’est pas la grande classe, mais qu’est ce que c’est sympa d’être accueilli en claquettes et en tee-shirt Socaprout tout troué. Ça pète ou quoi ? Ici, même ceux qui t’arnaquent sont tes amis, et on n’est pas loin d’imaginer quelques pseudos adversaires politiques partager le bougna autour de l’organisation d’un beau petit conflit top-niveau pour faire tanguer la pirogue. Une sorte de jeu de pouvoir familial où les vieux cadors se partageraient le magot, toutes tendances confondues, sous le regard impuissant des gosses du pays, franchement menés en bateau. Amusez vous bien les boys, tout ça c’est nickel-chrome, on le sait bien…
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18/08/2009

T'es patenté ? C'est pas tentant !

Pendant que les écoliers, les salariés et les fonctionnaires se frottent les mains avec vice, la bave au coin de la bouche, dès qu’ils voient poindre à l’horizon de grands week-ends convertibles en ponts-viaducs potentiels, les pauvres travailleurs indépendants s’arrachent les fonds de culotte en se demandant comment gérer des semaines de trois jours. C’est vrai que lorsqu’on est payé à la tâche, rien de tel que d’enchaîner les jours fériés pour exploser trois milles neurones d’un coup en regardant ses gosses s’étriper dans le jardin pendant que l’horloge budgétaire tourne à la vitesse de la lumière. Un combo fatal qui met les nerfs à vifs et le cerveau en capilotade entre deux mercredis pédagogiques glissés là par une inadvertance toute professorale. Déjà qu’on s’est donné un mal de chien pour retrouver les 3 000 factures qui prouvent qu’on était déjà sur notre bon vieux Caillou en 1998… Ben oui, on allait pas rester bloqué toute notre vie sur cette maudite liste électorale spéciale pour cause de « pas de fiches de paie de chez Socatruc » ! Sans compter les immanquables contorsions bancaires à effectuer pour séduire le roi du crédit, définitivement accro aux CDI bétonné-ferré. Ni les maladies – sans congé – passées à travailler avec un mouchoir enfoncé dans chaque narine. Et la grossesse où tu continues à bosser jusqu’à l’ultime contraction, perte des eaux incluse sur le parking de ton dernier client… Finalement, être patenté c’est un peu comme avoir une existence virtuelle, sauf à l’heure des taxes et autres impôts où tu resurgis tel un mort-vivant (d'ailleurs, tu lui ressembles…) avec ton chéquier à la main ! Personne ne cotise pour toi, mais tu dois cotiser pour tout le monde, même ceux qui font la grève tous les deux mois alors que t’as pas pris de vacances depuis cinq ans. On appréciera le cynisme de la précarité sans modération… et sans manifestation hystérique à travers les rues de notre belle capitale ! Sûrement qu'après le boulot, on est trop crevé pour la ramener…
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17/08/2009

Une rentrée très H1N1…

Quel succès cette grippe A ! Avant même que n'ait sonné la cloche de la rentrée métropolitaine, voici déjà que l'État Français promet aux petits écoliers de l'Hexagone une possible fermeture partielle, voire même totale, de leurs établissements. Mazette ! Ça c'est bonheur…
Mais, attention, cours sur le Web et à la téloche, hein ? Parce que faudrait pas prendre trop de retard sur le programme quand même. Des fois que ça finisse comme la hongkongaise de 1968, vaudrait mieux pas mourir trop con ! Et si on y regarde bien, ça se passe exactement comme chez nous au début de la psychose et du grand business Tamiflu… On devrait peut-être les prévenir que si les classes ferment, les parents ne peuvent plus aller travailler pour cause de surveillance de lardons contagieux. Et que très vite les parents le seront aussi… Une contamination familiale qui pourra ainsi se répandre dans les entreprises à la vitesse de la poudre, laissant les prévisions de croissance (ou plutôt de non récession…) sur le carreau. D'ailleurs, on est déjà prêts à parier que très vite les mesures de lutte contre cette vilaine pandémie prendront la même tournure que chez les Nouzaut'. Et que le very hype antibiotique finira par devenir franchement suspect, voir inutile, en dehors des rares cas de complications possibles.
Tant pis pour Donald Rumsfeld, les laboratoires Roche et autres industriels très gourmands et vrais pros du licenciements. Et tant mieux pour la santé de nos nains qui survivront probablement beaucoup mieux aux grippe A, B, C ou D qu'aux accidents de voitures ou autres cancers… On va pas vous faire la liste des 1 000 façons d'aller retrouver la vieille tante Eugénie aux Pays des rêves.
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Reiss Vs Cassez



Une Clotilde, une Florence… Deux poids, deux mesures…
Pourquoi Clotilde Reiss, jugée à Téhéran pour espionnage par un tribunal iranien, suscite-t-elle tant d'intérêt en France – qui a été jusqu'à payer sa caution pour la libérer en à peine quelques jours – alors même qu'elle aurait avouée son « crime » et s'en serait excusé devant ses bourreaux (!).
Alors que Florence Cassez, emprisonnée depuis près de 1 500 jours dans les geôles chicanos et condamnée à 60 ans de réclusions par le Mexique pour enlèvements d'enfants clame son innocence et son désarroi depuis toujours, sans que la France ne soit parvenue à quelques avancées que ce soit dans ce dossier odieux. Et ce, bien que l'ex-compagnon de la jeune femme ait lui-même reconnu qu'elle n'était pas au courant de ce trafic d'enfant et de rançons malheureusement très répandu aux Mexique.
La famille de l'une a-t-elle davantage d'appuis politiques que l'autre ?
L'une des demoiselles a-t-elle plus de valeur que l'autre ?
Serait-il devenu plus facile de négocier avec le régime de Téhéran qu'avec celui de Mexico ?
La corruption n'aurait-elle plus court en Amérique latine ?
Le mystère reste entier sur cette inégalité de traitement qui mérite forcément réflexion et révolte.
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